Edito. Elections régionales : Oui au référendum pour l'unité de la gauche

Edito. Elections régionales : Oui au référendum pour l’unité de la gauche

Lors du Conseil National du 19 septembre dernier, Jean-Christophe CAMBADÉLIS a surpris tout le monde en annonçant l’organisation d’un « référendum pour l’unité de la Gauche et des écologistes » au premier tour des élections régionales.

Cette annonce fait suite à la décision des directions du Front de Gauche et d’EELV de présenter des listes communes face à celle du PS et de ses partenaires dans deux régions, Nord-Pas de Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Deux régions dans lesquelles le refus de l’union fait peser plus lourdement la menace de la victoire de l’extrême-droite.

Comme tout le monde, j’ai tout de suite imaginé les difficultés de l’organisation d’un tel référendum dans notre fédération : peu de temps pour la communication, manque de motivation des militants, incertitude sur la participation et encore plus sur les résultats…

Mais comme chacun, je me suis souvenu que ces doutes étaient les mêmes lors de l’organisation du vote pour les primaires en 2011. Ces primaires qui avaient lancé les élections présidentielles et avaient mené à la victoire de François Hollande, puis à celle des législatives.

Plus qu’un coup politique qui doit contraindre nos partenaires d’hier de prendre leurs responsabilités, il faut voir dans ce référendum pour l’unité de la gauche et des écologistes un temps de la campagne des régionales. Cette consultation, les 15, 16 et 17 octobre, doit nous permettre d’aller au-devant des électeurs, pour expliquer les enjeux de ces élections régionales et engager une nouvelle phase de la campagne, aux côtés de nos candidats.

A 60 jours du premier tour des élections régionales, tous nos efforts doivent désormais être consacrés à convaincre les électeurs sarthois de l’importance du scrutin et de leur choix pour leur quotidien. Face à des adversaires – de tous bords – qui veulent faire de cette élection un nouveau test national, nous devons au contraire démontrer que le choix qui sera fait, aura des conséquences directes sur notre économie locale, notre agriculture, nos transports, l’éducation de nos enfants, nos pratiques culturelles et sportives, la vie de nos associations…

 

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